Psy-en-question.fr

Pratique psychanalytique... un psychanalyste à Metz en Moselle parle de sa pratique!
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Psychothérapie-psychanalyse?      

Thierry Nussberger

thierry.nussberger@psy-en-question.fr 
psychanalyste -
supervision - formation
8, rue du Champé
57 130 Vaux
Vaux est situé à 7 km au sud de Metz - entre Moulins lès Metz et Ars sur Moselle
Tél. : 03 87 76 15 37

Consultation :
Adultes, enfants,adolescents

couples, parents-enfants

sur rendez-vous

 
 

Pour les professionnels :

 - Supervision et travail de réflexion clinique ( individuel - équipe - institution )

 - La pratique de l'entretien : l'accueil de la personne, questions qui se posent lors d'un entretien, l'écoute, la question du diagnostic de structure  ( travail

 en groupe ou en individuel )

          

consulter les onglets Supervision-formation et Eléments de réflexion clinique  



Pourquoi consulter?
Parfois c'est le sentiment d'un profond malaise qui perdure, un mal-être, une angoisse quasi permanente qui vous étreint ou des échecs sentimentaux, professionnels ou autres qui se répètent étrangement. Ce peut être une difficulté, voire une impasse ressentie quant à son orientation ou son identité sexuelle.
Bref, les motifs de consultations sont variés!
Ce peut être tout simplement une question qui vous taraude.
 
A qui s'adresse la psychanalyse?
A toutes personnes en souffrance psychique, que cette souffrance se manifeste, ou non, par des symptômes tels que : l'angoisse accompagnée de sensations de malaise physique ou non, de phobies, de pensées ou rituels obsédants etc...
La psychanalyse n'est pas réservée à une élite intellectuelle ou sociale. Elle s'adresse à tous ceux qui ont le sentiment que leur mal-être nécessite de venir en parler à quelqu'un.
 
Consulter un psychanalyste cela nous engage-t-il pour une longue période?
On peut consulter un psychanalyste uniquement pour trouver quelqu'un à qui parler, en qui on peut faire confiance car la parole est livrée en toute confidentialité.
Mais aussi le psychanalyste est quelqu'un qui écoute votre parole avec son acuité. Il peut à un moment donné vous laissez entendre un autre discours que celui que vous pensez raisonnablement tenir. Cette écoute est spécifique et le psychanalyste attendra le moment propice pour vous livrer cette interprétation différente. Il s'agit de cet autre discours qu'on nomme : discours de l'inconscient, celui qui nous échappe.
Mais le psychanalyste peut aussi simplement accueillir votre souffrance, le  "trop plein" que vous ressentez en vous.
Parfois, quelques entretiens suffiront à vous remettre en route, ou alors cette rencontre avec le psychanalyste vous donnera envie de continuer parce que vous sentez que c'est important pour vous et vous aurez envie de mettre au travail, pour un temps plus ou moins long, la question qui vous tient à coeur.
 
Comment se détermine la fréquence des entretiens, la durée dans le temps ?
Pour certains analystes une analyse devrait se poursuivre pendant plus de huit ans  au rythme soutenu de trois séances par semaine voire cinq. Souvent ils fixent la durée de la séance à quarante cinq minutes.
Cela suppose, puisque c'est aussi le but recherché, tout au moins en ce qui concerne les personnes névrosées, qu'il y aurait une ouverture à l'inconscient selon un protocole très calibré.
Cela n'est pas si simple et un analysant pourra se soumettre à cette discipline pendant de nombreuses années sans qu'il y ait eu vraiment pour lui cette ouverture-là.
L'inconscient n'est pas au rendez-vous qu'on lui fixe. Il peut tout aussi bien se manifester entre les séances ou bien à un moment particulier de celles-ci.
Ce moment mérite parfois ce que Jacques Lacan appelait une scansion, une pause. C'est cette scansion qui vient rythmer la séance. On ne sait pas à l'avance quand elle peut être posée. C'est pour cela qu'il n 'y a ni séance courte, ni séance formatée mais un rendez-vous dont l'interruption devrait être dû à l'arbitraire de l'inconscient et non à celui de l'analyste. Parfois, l'arrêt de la séance peut avoir lieu parce que c'est tout simplement l'heure! 
 La durée dans le temps vous appartient elle aussi. C'est donc vous qui déterminez que cela suffit, même si l'analyste  pense que vous pourriez aller "plus loin" dans votre travail. C'est aussi vous qui déterminez la fréquence qui vous convient : une fois tous les quinze jours, une fois par semaine, deux fois?
 

 K. Doyle, Fin de partie (huile, 1999)

 


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oedipe et la sphinge - Jean Auguste Dominique Ingres
Montauban, 1780 - Paris, 1867

« Quel est l’être, le seul parmi ceux qui vivent sur terre,

qui a une seule voix, une seule façon de parler, une seule nature,

mais qui a deux pieds, trois pieds, et quatre pieds ? »

 

Les premiers entretiens

La personne qui consulte me rencontre d'abord. Cette rencontre est déterminante. Peut-être qu'au cours de ce premier entretien vous vous rendrez compte que vous n'avez pas envie d'aller plus loin. Que ce n'est pas votre truc, que je ne vous conviens pas.
Peut-être déciderez-vous de continuer comme ça. Que ça vous a soulagé de parler à quelqu'un et puis c'est tout!
A moins que vous n'ayez  envie de prendre un autre rendez-vous et que, suite à ce second entretien,  vous vous apercevez qu'il se passe des choses importantes en vous, que vous commencez à élaborer une réflexion, une pensée concernant votre vie, les événements qui l'ont jalonnée et que ces rendez-vous ont un effet sur votre quotidien.
C'est ce travail à long terme qui modifiera votre relation à vous même et aux autres. 
 
Combien ça coûte?
Question légitime et  souvent posée, elle ne concerne pas uniquement l'argent mais l'investissement que chacun va faire dans ce trajet. Le temps que cela prend? Que va-t-on y gagner? Que va-t-on y perdre?
Le paiement  c'est quelque chose qui se parle. Nous aborderons ensemble ce que cela représente de donner telle somme d'argent en échange de ce temps passé à vous écouter? A combien estimez-vous  le prix de cette écoute? Qu'est-ce que cela représente pour vous au vu de vos ressources, de vos dépenses, de vos priorités.
Tout cela est à "prendre en compte" autant par vous, que par moi, afin de déterminer ensemble quel est le " prix à payer " qui nous conviennent!
La manière même de payer, chèque ou liquide, peut se questionner. Rien n'est établi d'avance, la seule règle est qu'on en parle. 
Ainsi  la psychanalyse n'est pas réservée uniquement aux personnes qui ont de l'aisance financière. Il faut bien sûr pour cela qu'en tant qu'analyste je m'engage dans mon désir de prendre une personne en analyse en tenant compte de ce qui est en jeu pour vous, mais aussi pour moi, dans la question du paiement.
      
       

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 COMMUNIQUE 2010

Notre collègue et ami Jean MIRGUET - psychologue et psychanalyste à Nancy nous informe qu'il publie une newsletter intitulée

 

LA LETTRE DE CLINIQUE POUR L’INSTITUTION

 

"J’ai pris l’initiative d’assurer la diffusion, par mail, de la Lettre de Clinique pour l’Institution.

Elle se propose comme lieu d’échanges et de débats suscités par la question : "Quelle clinique pour quelle institution ?".

 

Cette lettre, qui a la forme d’une newsletter, s'adresse aux collègues directeurs, éducateurs, enseignants, infirmiers, médecins, psys, etc... intervenants en institution mais également à tous ceux qui sont intéressés par la pratique clinique en institution.

 

Pour la recevoir, il suffit de s’inscrire (inscription gratuite, pas d’abonnement payant) en envoyant un mail blanc à cliniqueinstitution@yahoo.fr et en mentionnant "inscription" dans la rubrique Objet."

 

VIENT DE PARAITRE

 La lettre N° 10

du 18 juin 2010

LES COMPLICATIONS DE LA NAISSANCE DU SUJET À RISQUE AUTISTIQUE

par 

Cécile IGLESIAS, psychologue et psychanalyste à

Nancy


-lire la lettre N°1 de novembre 2009 - "L'OPTIMISME DU RESTE" de S.GERMAIN

 

- lire la lettre N°2 de décembre 2009

 "SINGULARITÉ DES PSYCHOLOGUES

ORDINAIRES EN ITEP" de Jean MIRGUET

 

- lire la lettre N°3 - sur le thème du Vieillissement de l'institution

 "VIEILLISSEMENT ET TRANSMISSION" de C.MERCIER

 

-lire la lettre N°4  sur le thème de la supervision du 28 janvier 2010 

"ON N'EN PEUT PLUS OU LES STIGMATES DE L'IMPOSSIBLE"de Thierry NUSSBERGER et "UN SAVOIR Y FAIRE" de Jean MIRGUET

 

-lire la lettre N° 5-

 thème " Séjourner dans l'institution " et " De la C.L.I.S. à la clique"  

articles de M.F. ARTEAUX et de E. GRAFF

 

-lire la lettre N°6

B.ROBBES nous parle de son livre qui vient de paraître : "L'AUTORITE EDUCATIVE".

 

"DIRE OUI AU REEL" d'E.GRAFF relance la piste ouverte par T.NUSSBERGER dans la lettre N°4

  

-lire la lettre N°7

L'Evaluation suspicieuse" de Jean-Claude MALEVAL - professeur de psychopathologie à l’Université de Rennes 2.

"Une histoire de casquette" par Agnès FERON -psychologue ITEP

 

-lire la lettre N°8

La lettre N°8

LA PSYCHOSE, UN ÉVÉNEMENT

par Jean MIRGUET

 

-lire la lettre N°9

"c'est à quel sujet" par Michel BRUN